Anne-Marie GARAULAVIGNE
"Lumière et Méditerranée"
Chai du Château de Girard.
Vernissage vendredi 9 juillet à 19h
Du samedi 10 juillet au dimanche 8 août
Anne-Marie Garaulavigne
Catalane, méditerranéenne, elle a une sorte de culte du soleil et finalement la plupart de ses toiles s'organisent autour d'un fond mouvant. L'impression est cosmique, une peinture en éternel mouvement avec un raffinement de bon aloi. ,Pratiquant cette rare qualité qu'est le « bon sens », cette artiste poursuit sa création picturale qui se confond heureusement avec les voix secrètes de la vraie peinture.
L'artiste:
Dès son enfance, dans une école qui privilégie les arts plastiques, elle s'intéresse au dessin et à la peinture. Elle se passionne, très tôt, pour les dessins et les tableaux à visions multiples de DALI ; un jeu de transparences et de superpositions d'images que l'on retrouve dans sa peinture. Linguiste de formation, au cours de son séjour en Angleterre (1970) où elle enseigne le français, elle découvre et apprend le travail de l'aquarelle et la céramique ; mais c'est surtout à partir de 1985 lors de son passage en Chine qu'elle étudie la façon de peindre et les techniques de peinture chinoises qui la fascinent.Ses nombreux voyages lui ont permis de visiter nombre de musées à travers le monde et de nourrir son inspiration.Après avoir travaillé différentes techniques dans des ateliers du Roussillon, c'est à Marseille, à l'Atelier 25, que sa peinture s'affirme.
Membre de l'association Art 25 elle expose à Marseille de 1997 à 1999.
Abstraction flamboyante :
« Avec son sens de l'harmonie, Anne-Marie Garaulavigne tend à transcender dans son oeuvre son propre ressenti musical. L'artiste est en quête d'une destinée plastique plus contemporaine, une nouvelle recherche que reflètent ses toiles. Les figures, en manque de complétude, se libèrent spontanément dans l'espace blanc, prennent corps au coeur de la teinte, en établissant un dialogue entre l'artiste et la magie des formes arachnéennes. Nombre de ses oeuvres s'articulent autour d'un fond mouvant, intégrant une peinture gestuelle: mélange détonnant d'abstraction fougueuse et flamboyante.
Dirigées par des humeurs intempestives, ses plages peintes demeurent rythmées, légères, spontanées même si le geste est précis, le graphisme audacieux, vibratoire, articulé par une force d'impulsion centripète. Fatalité des contraires, la couleur s'épand, maligne, en nuages vaporeux et tourmentés pour des échanges éphémères, soit sous forme de lavis estompés de pigments clairs, soit en aplats soutenus délayant les contours. La texture prédomine et amplifie le contexte chromatique.
On observe, dans la matière, une dynamique des masses, propre à l'artiste, qui est nourrit par un sens inventif et, maintes fois, poétique. Garaulavigne nous offre un voyage singulier dans l'infinitude du temps, au-delà des univers rêvées... l'art est le prétexte qui permet de se laisser imprégner de toutes sortes de visions, de sensations cosmiques. L' oeuvre peint de Garaulavigne maîtrise, en son centre, l'assemblage de sa manifestation
graphique et picturale, qui se complémentent l'un l'autre... »
Extrait d'un article paru dans le livre « Portraits d'Artistes » :
« ...une peinture où le sujet est toujours présent, n'occultant aucune mode, où la couleur a une importance, qu'elle arrive à maîtriser par un jeu de taches. »
TEXTES
« Dans sa Peinture se mêlent les transparences et la matière en jouant avec le support, créant un espace où le ciel et la terre se fondent dans une lumière particulière , vers l’invisibilité du silence .
Ses Paysages offrent des sensations diffuses dans le mystère d’un univers magique aux couleurs à la fois douces et fortes. »
…Peinture à l’état sauvage d’une sensibilité extrême ; par moments l’expression travaillant les formes. Peinture où le sujet est toujours présent, n’occultant aucune mode, où la couleur a une importance, qu’elle arrive à maîtriser par un jeu de taches.
Ses thèmes sont les éléments, le vent, l’eau et les étangs collines, paysages de vignes, des lieux magiques qui font partie de son monde et de son milieu.
Joseph ALESSANDRI (Eygalières)
…la liberté des formes, dans des couleurs mangeuses d’un espace sans cesse renouvelé : la toile blanche.
Vive, aspirante, la lumière est au coin de chaque mouvement, dans un réflexe de survie de l’âme, qui dans sa permanente renaissance, où se mêlent le rêve et le réel…
Jean-Louis ROURE (Perpignan)
Catalane, méditerranéenne, elle a une sorte de culte du soleil et finalement la plupart de ses toiles s'organisent autour d'un fond mouvant. L'impression est cosmique, une peinture gestuelle en éternel mouvement avec un raffinement de bon aloi. Pratiquant cette rare qualité qu'est le " bon sens ", cette artiste poursuit sa création picturale qui se confond heureusement avec les voix secrètes de la vraie peinture. "
CharlesRUTILI (Marseille)
Accès :
à Mèze se garer au « Parking du château »
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